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Patrimoine

L’archéologie à Québec

Îlot Hunt

Construite sur le site de l’îlot Hunt, l’Auberge Saint-Antoine a innové en faisant de l’archéologie sa signature. Les concepteurs ont conservé les vestiges du port français et les ont intégrés à l’aménagement de la petite cour près de l’entrée principale et du café Artéfact. Plus de 500 objets archéologiques provenant de l’îlot même et du site de la maison De La Chesnaye à proximité sont exposés dans les aires publiques, les corridors et les chambres.

L’Auberge Saint-Antoine a reçu plusieurs distinctions patrimoniales en reconnaissance de son vaste projet de restauration qui alliait l’architecture et l’archéologie, dont le Prix d’excellence de la Fondation Héritage Canada.L’Entente de développement culturel, signée entre la Ville de Québec et le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec, a contribué à la recherche archéologique, à la mise en valeur des vestiges et des objets ainsi qu’à la publication du livre Un passé plus-que-parfait. Ce dernier résume l’histoire du lieu et décrit le savant mélange de présent et de passé qui préside à l’aménagement de l’établissement hôtelier.

L’Auberge Saint-Antoine. Au premier plan, l’entrepôt Chillas.

Photographie Auberge Saint-Antoine.

L’Auberge Saint-Antoine. Au premier plan, la maison Hunt.

Photographie Victor Diaz Lamich, Auberge Saint-Antoine.

L’espace occupé par l’Auberge a été gagné sur le fleuve par des remblayages successifs. Le dallage de la rue Saint-Antoine, mis en place par la Ville de Québec, indique la limite des rives du Saint-Laurent à trois dates représentatives, soit 1600, 1700 et 1800.

Photographies Victor Diaz Lamich, Auberge Saint-Antoine.

L’espace occupé par l’Auberge a été gagné sur le fleuve par des remblayages successifs. Le dallage de la rue Saint-Antoine, mis en place par la Ville de Québec, indique la limite des rives du Saint-Laurent à trois dates représentatives, soit 1600, 1700 et 1800.

Photographies Victor Diaz Lamich, Auberge Saint-Antoine.

L’espace occupé par l’Auberge a été gagné sur le fleuve par des remblayages successifs. Le dallage de la rue Saint-Antoine, mis en place par la Ville de Québec, indique la limite des rives du Saint-Laurent à trois dates représentatives, soit 1600, 1700 et 1800.

Photographies Victor Diaz Lamich, Auberge Saint-Antoine.

Lors du démantèlement de la batterie Dauphine, chaque pierre a été numérotée en prévision du remontage.

Photographie Ville de Québec.

Vestiges des quais et de la batterie Dauphine dans la petite cour près de l’entrée de l’Auberge Saint-Antoine.

Photographie Auberge Saint-Antoine.

Les vestiges de la batterie Dauphine intégrés au café Artéfact.

Photographie Victor Diaz Lamich, Auberge Saint-Antoine.

Maquette du site en 1725.

Photographie Auberge Saint-Antoine.

Une des vitrines de la ligne du temps dans le café Artéfact, période 1825-1880.

Îlot Hunt, collections archéologiques de la Ville de Québec et collection archéologique de référence de Place-Royale, photographie Victor Diaz Lamich, Auberge Saint-Antoine.

Une des vitrines d’étage, période 1795-1825.

Îlot Hunt, collections archéologiques de la Ville de Québec et collection archéologique de référence de Place-Royale, photographie Victor Diaz Lamich, Auberge Saint-Antoine.

Vitrine De La Chesnaye, période 1660-1830.

Maison De La Chesnaye, collection archéologique de référence de Place-Royale,  photographie Victor Diaz Lamich, Auberge Saint-Antoine.

Vitrine De La Chesnaye, période 1745-1760.

Maison De La Chesnaye, collection archéologique de référence de Place-Royale, photographie Victor Diaz Lamich, Auberge Saint-Antoine.

Vitrine De La Chesnaye, période 1760-1775.

Maison De La Chesnaye, collection archéologique de référence de Place-Royalephotographie Victor Diaz Lamich, Auberge Saint-Antoine.

Vitrine De La Chesnaye, période 1810-1830.

Maison De La Chesnaye, collection archéologique de référence de Place-Royalephotographie Victor Diaz Lamich, Auberge Saint-Antoine.

Un passé plus-que-parfait.

Éditions Sylvain Harvey, Québec, 2007.



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